La CCPS Vie locale Economie Environnement Tourisme Marchés publics Contact
Présentation de la porte du sundgau en alsace
Fonctionnement intercommunal
Compétences
Projets futurs
Carte du territoire
Communes membres
Attenschwiller
Commune de Folgensbourg
Historique
Lieux touristiques de Folgensbourg
Equipe municipale de Folgensbourg
Services de Folgensbourg
Hagenthal le Bas
Hagenthal le Haut
Knoeringue
Leymen
Liebenswiller
Michelbach le Bas
Michelbach le haut
Neuwiller
Ranspach le Bas
Ranspach le Haut
Wentzwiller
Le Pays deSt Louis
Informations utiles
Actualités de la CC de la Porte de Sundgau
Publications

HISTORIQUE

Folgensbourg est un village rural d’environ 780 habitants. Il se situe à la croisée des routes qui vont de Saint-Louis à Belfort et de Mulhouse jusqu’au fin fond du Sundgau. Du haut de sa colline, vous avez la vue à la fois sur le Jura, les Vosges et la Forêt Noire. Avec ses 490 mètres, il est en fait le point culminant de l’arrondissement de Mulhouse.

C’est cette situation géographique privilégiée qui avait fait de Folgensbourg un grand lieu d’échange commerciaux dès le Moyen Age et ce jusqu’au siècle dernier.

Folgensbourg était historiquement connu pour son argile. En 1861, notre village comptait cinq ateliers de poteries et trois ateliers de tuileries ; l’érigeant ainsi au deuxième rang du département pour la poterie et pour la tuilerie.

Les plus anciennes dénominations du village de Folgensbourg apparaissent dans les archives vers la fin du 12ème siècle. Le bourg faisait alors partie du chapître de Bâle. Le village dénommé à cette époque « Volkholdesberg » puis « Folckholdsperg » était étroitement lié au couvent de Michelbach qui, ultérieurement, prit le nom de « Saint Appolinaire ».

En 1371, le couvent avec ses nombreuses possessions fût cédé à l’abbaye de Lucelle. Notre Village, sous le nom de « Volkholzberg » est alors placé sous la tutelle des moines cisterciens et de la prévôté du Saint Appolinaire.

Jusqu’à la révolution de 1789, les curés du village furent choisis parmi les moines du couvent. Ce n’est qu’après la confiscation des biens du couvent, qui passent alors en propriété privée, que la paroisse reçoit un prêtre ordinaire et que le village peut se développer librement.